Ce qui est bien avec les mauvaises nouvelles, c'est qu'apparemment elles ne se propagent pas seules.
Ce mois ci j'ai réussi à cumuler deux décès brutaux. De quoi avoir une bonne raison d'être triste à nouveau alors que la peine de la première disparition commençait à s'estomper.

Dans les deux cas, je ne peux que me dire que cette mort est également la fin de la douleur et de la peine. Le plus dur est encore pour ceux qui restent.

Autant dire que je viens de perdre 10 points sur mon échelle de la bonne humeur et voilà que Monsieur rentre à la maison le coeur sans doute plus léger que le mien. En tout cas je lui souhaite.